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Synode sur la synodalité : Synthèse diocésaine

1 – Comment s’est déroulé le processus de consultation ?

Une démarche synodale diocésaine « Devenir chrétiens en famille » ayant été lancée en septembre 2021, la consultation pour le synode romain n’a été lancée qu’en novembre. Un document a été rédigé pour accompagner la démarche (avec un certain nombre de questions), mis en ligne sur le site internet du diocèse et partagé aux paroisses. Les personnes étaient invitées à répondre via un formulaire Google Forms, un document Word ou par courrier. L’appel a été peu relayée en paroisses. Le diocèse de Quimper et Léon a recueilli près de 90 retours, émanant de 600 à 700 personnes globalement de toutes les paroisses.

2 – Quelle expérience de la synodalité a été vécue ?

Plusieurs réponses émanent des mouvements (ACO, CMR, MCR, CVX), des groupes (familiaux, amicaux, paroissiaux) et de quelques individuels. A noter les réponses de deux équipes jeunes en ACO. On peut remarquer qu’il n’y a pas de réponse d’équipes pastorales. Sans doute est-ce lié à l’évaluation faite en décembre 2021 de la mise en place des paroisses nouvelles (voir Annexe 1). Mais quatre communautés chrétiennes locales (CCL) d’une même paroisse ont organisé un groupe de réflexion. Des personnes ont pris l’initiative de se réunir. Ces personnes ont pris le temps de se réunir parfois à plusieurs reprises pour réfléchir, débattre et exprimer leurs regrets et leurs souhaits. Le sérieux de beaucoup de ces contributions est impressionnant. Plusieurs groupes remercient pour l’opportunité qui leur est donnée de s’exprimer. La plupart des réponses relève l’intérêt de la démarche qui a permis une meilleure connaissance mutuelle, des échanges, et la mise en commun d’idées nouvelles pour l’avenir de l’Église. Quelques-uns soulignent le manque de clarté ou de simplicité des questions. Ils sont interrogatifs quant à la portée d’une telle consultation : « crainte d’une synthèse qui édulcore les paroles des interrogés et qui ne soit pas compréhensible par tous ».

Il s’agit d’une démarche jugée exceptionnelle qui rend heureux et donne l’opportunité d’ouvrir les cercles et de recueillir les paroles des sans voix. Il est demandé que la synthèse diocésaine soit rendue publique et qu’une réflexion soit engagée ensuite pour faire fructifier les idées émises localement.

3 – Ce qui ressort de manière significative et diverse des comptes-rendus ?

  • Les joies et les espérances vécues

Des fraternités vivifiantes. Les joies en Eglise sont essentiellement liées à un vécu de groupe (de services, de prière…), en petite communauté ou en fraternité. Cette joie prend sa source dans la certitude que le baptême fonde chacun comme prêtre, prophète et roi. De ce fait, tout chrétien se doit d’annoncer la Bonne Nouvelle du Christ dans sa proximité mais aussi aux périphéries, même si cela n’est pas toujours simple. Les rencontres inter-clochers sont vivifiantes, permettent de partager, de mettre en commun des compétences, des idées, de soutenir les plus fragiles

Écoute. La joie est aussi celle d’une écoute inconditionnelle reçue ou partagée. Ces petites fraternités sont des lieux amicaux où se vit la convivialité qui a fait défaut durant la période de la pandémie. Ce socle de fraternité pousse à l’élan missionnaire qui est également source de joie. À plusieurs reprises, la notion de mission est interrogée. Qu’est-ce que signifie être missionnaire aujourd’hui ? S’ils sont nombreux à se sentir parfois coresponsables de la mission, les répondants cherchent à donner leur propre définition à ce terme : témoignage, proximité au-delà des convictions, expression simple de la joie issue de l’Evangile…

Les sacrements comme lieu d’expression. Les sacrements, et en particulier l’Eucharistie, sont vécus comme une expérience de communion et de synodalité. Il y a une volonté de participer, de préparer de belles liturgies. Des initiatives concernant les messes sont saluées : messe des peuples, messe des jeunes, messe qui prend son temps… Elles sont dynamisantes et donnent envie de participer. Les célébrations qui donnent une place aux personnes fragiles sont encouragées pour leur donner la parole et entendre combien elles sont témoins dans leur vie de tous les jours. « Toute personne est aimée de Dieu. »

Le service rendu. L’expérience du service, de se tourner vers l’autre est ce qui permet la participation de la vie des chrétiens à la vie de l’Eglise. C’est aussi ce qui permet de s’ouvrir à l’extérieur et ouvre à la rencontre de l’autre que l’on n’aurait pas rencontré dans un autre contexte. Cette rencontre enrichit. L’Église offre des lieux d’écoute pour rejoindre des personnes parfois éloignées, en particulier la pastorale des funérailles. Par ailleurs, être au service, c’est devenir acteur et pas seulement consommateur. C’est un moyen pour mettre ses convictions en œuvre.

Témoigner. Les catholiques engagés de façon gratuite dans tel ou tel service d’Église accueillent et témoignent de leur chemin de foi auprès de celles et ceux qu’ils rencontrent. Être également témoins dans le monde par les engagements professionnels, associatifs. Vivre et mettre en pratique les valeurs de l’Évangile partout dans le monde. Tous missionnaires par notre baptême. Une vie chrétienne comme fil conducteur de toute la vie. Un ancrage avec lequel on naît et qu’on rechoisit en avançant. Les mouvements (ACO, CMR), des groupes (Secours Catholique, St- Vincent de Paul, Pierre d’Angle) sont au contact des plus démunis et c’est à souligner et à soutenir.

  • Les tensions et les points d’achoppement

La place des laïcs et en particulier des femmes dans l’Eglise. Si les femmes sont majoritairement présentes dans les groupes et services de l’Eglise, une grande part des répondants interroge le sens de la place qui leur est laissée. Pour certains, elles sont reléguées aux services et soulignent que « l’Eglise a toujours l’air d’une affaire masculine ». En cela, l’Eglise se passe de leurs charismes. De surcroît, cela renforce l’image rétrograde de l’Eglise. Il est évoqué la possibilité de vivre un ministère, éventuellement celle d’être ordonnée. De manière plus générale, pour l’ensemble des laïcs, un effort doit être fait pour que chacun se sente accueilli. Le besoin est également exprimé de la reconnaissance de la mission de chacun, notamment lors d’un envoi. C’est souvent la question de la légitimité qui est soulevée lorsque ces remarques apparaissent.

Les problèmes de communication. Les défauts de communication exprimés tournent souvent autour de la question du rôle de chacun dans la vie de la communauté locale : qui fait quoi ? Dans une même grande paroisse, l’organisation peut apparaître très claire dans un clocher et plus du tout dans un autre. L’organisation en grandes paroisses ne facilite pas la connaissance des paroissiens entre eux, on déplore un manque de proximité et de partage des activités de divers « clochers » ou des mouvements présents sur la paroisse. Des équipes pastorales ne sont pas connues, il n’y a pas eu de présentation des membres. Les modalités d’appel sont également interrogées. Sont-ils le fait du prêtre seul, d’un groupe autour du prêtre, d’un groupe seul ? Il apparaît que les appels (à un service, une responsabilité, à la formation…) sont souvent opaques et pourraient se faire par le jeu des relations. Cela questionne la possibilité de laisser une place à chacun dans l’Eglise, une possibilité d’ouverture et pas seulement d’un entre-soi, un moyen de rendre l’ensemble des fidèles plus coresponsables. Il faudrait penser une communication au sein mais aussi à l’extérieur de l’Eglise.

L’expérience d’une autorité verticale. Si l’Eglise n’est pas une démocratie, les répondants interrogent tout de même le mode de gouvernance et essentiellement le rôle du prêtre. Nombreux sont ceux qui ne se sentent pas écoutés et qui reçoivent les décisions comme des injonctions. Les lieux de décision sont vécus comme de petits cercles limités et fermés qui n’encouragent pas à la prise de responsabilités. Les équipes paroissiales fonctionnent souvent comme des « conseils de curé » et non pas comme des équipes partie prenantes dans l’exercice de la charge pastorale du curé. Par ailleurs, le nombre de consultations souvent sans suite ou sans conclusion encourage à penser que la hiérarchie de l’Eglise craint l’avis de ses fidèles. Le désaccord est vu comme un frein, plutôt que comme une chance pour ajuster, aider, enrichir la communauté. Au-delà de ces remarques, on sent poindre la question de la participation de tout chrétien, une volonté de ne plus être enfermé dans un fonctionnement qui pourrait infantiliser les chrétiens mais au contraire les mettre debout et actifs, qui inviterait à la créativité et à la prise d’initiative.

Une liturgie qui ne fait plus sens et qui est source de tension. Le langage de l’Eglise semble souvent faire obstacle. Si l’Eucharistie est le lieu privilégié pour la communion fraternelle, les répondants évoquent une difficulté de compréhension liée à un vocabulaire qui ne fait pas sens, à des gestes et rituels qui ne sont plus performatifs. L’Église utilise un langage trop théologique et moral et non pas évangélique. Il faut des codes pour comprendre l’Église. « La liturgie de style « pontifical » si elle se comprend dans certaines circonstances est un repoussoir pour beaucoup de nos contemporains. Cette opacité a pour conséquence d’entretenir la passivité lors des célébrations. »

NDLR : Mgr Laurent Dognin, évêque de Quimper et Léon, a réalisé trois visites pastorales de communautés célébrant la messe selon le Missel 1962 (Brest, Quimper et Morlaix). À cette occasion, il a interrogé les paroissiens à propos de la liturgie (Annexe 2).

Des périphéries absentes de nos communautés. Les aspirations profondes et la reconnaissance par l’Eglise de la société telle qu’elle est sont décrites comme défaillantes : peu ou pas de place aux personnes homosexuelles, aux célibataires, aux couples non mariés, aux familles monoparentales. « La périphérie est absente de nos églises ». Le langage de l’Eglise ne parle pas, surtout celui d’une Eglise qui fait la morale. Les personnes ne se sentent pas rejointes dans ce qu’elles vivent au quotidien et cela rend difficile l’accueil des nouveaux venus. Des lieux et des occasions manquent pour échanger sur des sujets profonds. Il faut pouvoir inviter des personnes à entendre une parole chrétienne et à se sentir véritablement écoutées.

4 – Les pas à faire clairement

Une clarification des tâches et des responsabilités. Les répondants plaident pour une meilleure distribution des tâches. Il en va du rôle joué par chacun dans les assemblées dominicales (lectures, distribution de la communion…). Proposition est faite d’ouvrir ces services à des personnes de passage pour leur faire une place au sein de la communauté et pour qu’elles se sentent accueillies. Cela serait rendu possible par plus de dialogue, d’échanges entre les bénévoles afin de s’encourager et de ne pas donner l’impression d’être propriétaire de sa mission et d’engager d’autres à rejoindre les communautés. Il faudrait que soient identifiés des responsables de petites communautés, missionnés, envoyés publiquement, avec une durée de mandat (pas de chasse gardée).

Une Église ancrée dans le monde. Il est également attendu une implication plus importante de l’Eglise dans la société et que les chrétiens sachent davantage exprimer qui ils sont notamment dans les services rendus. « Nous sommes de notre société, croyants dans notre société et pas seulement les adhérents d’un corpus religieux en dialogue avec une société qui nous serait extérieure. Dans le Monde et Baptisés, Baptisés dans le Monde »

Dialoguer avec les autres religions. Les dialogues interreligieux et œcuméniques sont souvent décrits comme en friche ou peu vivants. Beaucoup le déplorent. Ils sont vivants lorsqu’ils sont entretenus par un lien d’amitié fraternelle entre des personnes qui se côtoient et se connaissent. Ils peuvent également être le moyen d’un échange sur les traditions de chacun. Il doit se faire, toujours, dans le respect de l’autre et sans sentiment de supériorité. Ils peuvent inviter à redécouvrir sa propre foi.

Construire davantage la coresponsabilité. La place du prêtre, souvent décrite comme hyper centrée, et comme manquant de temps, porte le souhait régulièrement exprimé de voir se développer des ministères laïcs, cela dans plusieurs objectifs. Dans un premier lieu, cela est décrit comme un bénéfice qui déchargerait les prêtres de la gestion du temporel (organisation, mise en œuvre des directives pastorales et liturgiques).  Il est reconnu que leur tâche se complexifie et qu’ils ont besoin du soutien des laïcs. Dans un second lieu, il est attendu de cela un partage de la gouvernance pour des prises de décisions plus horizontales. Dans un mouvement parallèle, le rôle du prêtre est reconnu comme pouvant faire consensus car « lui seul connaît toutes les tendances et aspirations et peut favoriser les compromis ». La formation des laïcs acteurs de la participation de chacun apparaît comme une solution également possible. Mettre en place des responsables locaux avec de vrais pouvoirs qui soient les animateurs de communautés au plus près de la vie locale. « Nous attendons avec impatience des responsables mandatés, comme prévus par la lettre pastorale de 2016, au niveau de chaque clocher/quartier, pour servir de relais, avec un groupe local, pour détecter, solliciter et aider des bonnes volontés, en union avec l’équipe pastorale et animer une vie de présence religieuse au plus près de nos frères et sœurs. »

Favoriser la communication. Poser les choses, partager les décisions clairement et donner un cap (tout en se donnant du temps pour l’atteindre). Il faut encourager à tisser des liens dans la paroisse pour être au courant, à rendre compte des différentes réunions, et à proposer des lieux d’expression et de débats.

Développer la culture de l’appel. « Tu essaies… et Dieu te rendra capable ». Oser aller vers les gens pour les solliciter. Donner envie de répondre « oui », mettre en valeur les capacités de chacun. Préparer la relève de façon urgente en formant les paroissiens. Inviter à ne pas être seulement des consommateurs de sacrements, mais des acteurs de la vie de la paroisse et de son rayonnement. Appeler davantage pour demander moins. Permettre davantage aux chrétiens de prendre conscience qu’ils sont membres actifs de l’Église.

Un retour à l’Évangile. S’il est reconnu qu’il est fait une place de choix à la Parole de Dieu dans les célébrations, certains déplorent la méconnaissance des Ecritures chez nombre de fidèles alors qu’elle devrait être la source de la vie chrétienne. La diminution du nombre de prêtres devrait être l’occasion de proposer davantage de formations ou de rassemblements qui donneraient une place plus importante à la Parole de Dieu.

5 – Les rêves, les envies, les désirs

La place faite aux femmes. Donner plus de vraies responsabilités aux femmes. « Il y a aujourd’hui des théologiennes, cela prouve qu’elles sont capables. » Créer de nouveaux ministères (diaconat, ministère ordonné…) qui permettent à leurs charismes de s’exprimer, et qui enrichiraient la vie de l’Église.

Être une Église synodale, plus de collégialité et de responsabilité partagée. Une Église horizontale, faisant place aux débats, grâce au dialogue, aux échanges entre tous pour être des paroisses vivantes. Une Église qui a besoin de prêtres, de laïcs responsables, formés et informés et de simples croyants, en quête d’espérance et de partage. Tous membres du peuple de Dieu, tous coresponsables de la vie de l’Église selon les dons et les capacités qui ont été donnés. « Il ne suffira pas d’une petite conversion dans les comportements et les relations, mais d’un changement fondamental de la structure de l’Église. » Tous souhaitent des communautés plus fraternelles. Cela passe par la place donnée à chacun dans les assemblées mais aussi par le biais de rencontres conviviales (rassemblement, café à la fin de la messe, aller vers les « nouveaux » …). Cela passe également par un dialogue plus ouvert, voire une capacité accrue à s’interpeller les uns les autres. Cela sous-tend la capacité à travailler en équipe, dans l’acceptation des différences et dans l’objectif d’un bien commun : « tout est lié » et « nous sommes tous liés ».

Une Église qui écoute vraiment et qui se laisse enseigner pour répondre aux attentes de celles et ceux en recherche. Une Église qui ne doit pas être un lieu de refuge mais être en sortie pour aller à la rencontre. Une Église qui se fait proche, qui donne envie d’y revenir, qui porte sur l’autre le regard d’amour de Jésus. Œuvrer pour maintenir l’Église vivante, avoir l’espérance d’un renouveau pour donner envie aux périphéries de franchir le seuil. Se creuser la tête pour aller vers ceux de la périphérie. Etre attentifs à ceux qui partagent notre vie, en famille mais aussi dans le quartier, au travail, dans nos organisations et associations. « Soyons des chrétiens engagés dans la société, dans la vie quotidienne et non dans l’entre soi des cathos. » Faire connaître la parole des chrétiens dans la société, témoigner de notre foi et inversement, savoir recevoir des personnes engagées pour un monde plus juste comme nous mais qui ne partagent pas notre foi, écouter ce qu’elles ont à nous dire. Une Eglise qui écoute réellement, sans grille d’analyse ou de recherche de solution. Une écoute décentrée pour être présent à l’autre, au Christ en l’autre et se laisser transformer par lui.

Une liturgie renouvelée, plus reliée à la vie de chacun et portée par des communautés ouvertes et fraternelles. Cela serait rendu possible par l’usage d’un vocabulaire plus compréhensible et des rituels qui feraient davantage sens. Ces célébrations seraient alors l’occasion de donner une place à des personnes autres que celles déjà dans le réseau. La désaffection des plus jeunes qui va s’accentuant interroge les répondants sur nos façons de célébrer. Les retours vers une « Église traditionnelle » fait craindre un mirage qui exclurait les plus petits et agrandiraient le fossé avec la société.

Conclusion

En conclusion, un rêve exprimé par une responsable ACO, et qui résume assez bien cette consultation : « Je transmets ce que je ressens autour de l’Eglise : je vois tant de gens investis dans la vie civile que je crois que l’Eglise a à apprendre d’eux et pourrait les inviter à témoigner de ce qu’ils font. Cela permettrait de rendre visible l’action de l’Esprit Saint dans ces personnes. On part toujours de la spiritualité pour aller vers les gens. Je crois que l’inverse est aussi VRAI, c’est la spiritualité de l’ACO. Montrer que Jésus est à l’œuvre dans l’animation d’un café associatif ou la préparation d’une kermesse, ou l’accueil des migrants. Une certaine image de Dieu était transmise de façon traditionnelle, aujourd’hui il faut inventer pour que Dieu soit visible dans la société, car il est toujours là ! Le souci de dissocier ces temps civils et religieux, tout est lié. Un prêtre qui ne met pas les mains dans la terre, qui ne cuisine pas, ne fait pas son ménage… est déconnecté ! Dans notre Église catholique, il y a plein de communautés différentes. Le croisement de tous les points de vue fera la richesse de l’Eglise. »

Cette synthèse a été rédigée par Annie Boucher, le père Jean Andro, Charles Mavic et Marine Jouannic.

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Résumé des Annexes

  • Annexe 1

En 2017 ont été érigées des paroisses nouvelles pour le diocèse de Quimper et Léon. Cinq ans plus tard, un travail d’évaluation a été mené pour avoir une vue globale, diocésaine, sur ce qui a été réalisé et ce qu’il faut encore approfondir. Si les questions posées ne sont pas les mêmes que pour la consultation au sujet du synode romain, il apparaît des points communs dans les réponses. En effet, les paroissiens expriment le besoin de fraternité et de renforcer le sens de l’accueil, de travailler sur la communication, de se former pour être davantage au service. L’idée de conversion missionnaire est aussi présente. Autant de points communs qui permettent d’ajouter cette évaluation en annexe de cette synthèse.

Annexe 1 – Synthèse de l’évaluation des paroisses nouvelles

  • Annexe 2

Mgr Dognin a réalisé trois visites pastorales des communautés célébrant la messe suivant le Missel de 1962. À cette occasion, des questionnaires ont été distribuées. Sur celui-ci, des questions ont été posées en lien avec la liturgie. Il apparaissait juste de faire figurer en annexe ces éléments de réponse, pour les mettre en parallèle des réponses reçues des communautés paroissiales diocésaines.

Annexe 2 – Une consultation des communautés qui célèbrent la messe selon le Missel 1962

VIDEO DE MGR DOGNIN : SYNODE SUR LA SYNODALITÉ – Pour une Église synodale : communion, participation et mission