Les douze cartes peintes de dom Michel à l'évêché de Quimper

Michel an NobletzEn France, dom Michel Le Nobletz est bien connu des historiens du christianisme comme inventeur d’une méthode catéchétique originale, reposant sur des « cartes peintes » (kartennou livet en breton) ou « tableaux énigmatiques » (taolennou digomprenuz) destinés à enseigner la doctrine catholique aux fidèles.

On connaissait déjà avant dom Michel les images et tableaux représentant des scènes de la vie de Jésus-Christ et de sa Passion. Depuis le Moyen-Âge, les retables des églises reproduisaient ces scènes évangéliques, et ici en Bretagne, les calvaires des XVe et XVIe siècles présentaient les mystères joyeux, douloureux et glorieux. La nouveauté de dom Michel Le Nobletz est d’ajouter tout un enseignement sur ce que nous devons croire, savoir et faire, en s’appuyant sur des images. Son premier biographe, le R.P. Antoine Verjus, nous en donne la raison :

Michel Le Nobletz « jugeait qu’il fallait aider [le sens de l’ouïe] par celui de la vue en lui présentant des objets qui déterminassent l’esprit et qui lui imprimassent plus distinctement ce qu’on voudrait lui bien faire entendre. Ce furent ces raisons qui lui firent préparer un grand nombre de tableaux, par le moyen desquels il enseignait tous nos mystères et tous les devoirs d’un chrétien d’une manière aisée et agréable à ceux qui semblaient ne les pouvoir apprendre par aucun autre moyen » (Antoine VERJUS, La Vie de Monsieur Le Nobletz prestre et missionnaire de Bretagne, Paris, 1666, livre IV, chap. 6).

La méthode utilisée par dom Michel sera reprise et développée plus tard par les jésuites lors des retraites et des missions paroissiales, en particulier par le père Vincent Huby qui inventera la série des douze images symboliques appelées « images morales » ou, plus couramment, tableaux de mission (taolennou), qui serviront aux missions paroissiales en Bretagne Bretagne jusqu’au milieu du XXe siècle.

De nombreuses cartes ont disparu, comme la Lettre de Pythagore, la première carte Imago Mundi, Les Deux Hôpitaux, la Carte de l’Harboulin, Le Château de vérité, Les Dix Degrés, les Nouvelles Demoiselles, la Carte du monstre ayant une corne sur la tête, la Carte des trois arbres et bien d’autres, dont la liste est connue par les inventaires et catalogues dressés par dom Michel Le Nobletz lorsqu’il confiait une nouvelle série de cartes à ses disciples. Les archives de l'évêché de Quimper conservent aujourd’hui préciseusement quatorze cartes, dont deux copies d’époque (XVIIe siècle) (1), dont voici une courte présentation.

Des cartes d’initiation

L’enseignement donné par dom Michel en s’appuyant sur ses « tableaux énigmatiques » ou « cartes peintes » peut être relativement simple, comme dans la carte des Lois, la carte du Pater, et la carte des Six cités du Refuge. Elles servent pour dom Michel à illustrer l’enseignement du concile de Trente sur les vérités à croire, les prières à connaître, les sacrements à recevoir, les œuvres à pratiquer.

Le Nobletz. Carte des Lois (Archives diocésaines de Quimper, tous droits réservés)La carte des Lois se lit de haut en bas. Tout en haut, le Père éternel donne à Moïse les préceptes de l’Ancien Testament, observés par un petit nombre de fidèles, qui sont penchés sur des balustrades au-dessus des nuages. Au-dessous, Notre Seigneur Jésus-Christ donne la Loi nouvelle de l’Évangile à saint Pierre, reconnaissable à ses clefs, lequel transmet à son tour la loi évangélique à dix apôtres. Plus bas, des moines et moniales observent la loi des conseils évangéliques. Figurent enfin à gauche le pape sur sa cathèdre, entouré d’angelots, et un roi, avec couronne et sceptre. De l’autre côté, un prêtre prêchant en chaire, et au centre, l’église paroissiale avec son clocher et une foule de paroissiens en habits du dimanche ou de fête.

Le Nobletz. Carte du Pater (Archives diocésaines de Quimper, tous droits réservés)La carte du Pater illustre les huit versets de la prière du Notre Père : la phrase Fiat voluntas tua (que ta volonté soit faite) figure aux pieds de la Vierge Marie, un mendiant avec bâton et bissac accompagne la phrase Panem nostrum quotidianum (notre pain quotidien), etc. Dans la partie centrale de la carte, commandements et actions de grâce sont pareillement commentés par l’image : prier sans cesse, bénir Dieu pour tous ses bienfaits, lui rendre grâce, le glorifier, méditer les saintes Écritures, n’adorer que Dieu seul, rester fidèle à l’Église pour vivre dans la communion des saints.

Le Nobletz. Carte des Cités du Refuge (Archives diocésaines de Quimper, tous droits réservés)De même, les six Cités du refuge illustrent les six armes spirituelles nécessaires au chrétien : disposition intérieure d’esprit filial envers Dieu, baptême, pénitence (dans la colonne de droite), oraison dévote, pardon des offenses, aumône (dans la colonne de gauche).

Les autres cartes permettent un approfondissement de la doctrine chrétienne. Certaines, comme la carte de Babylone, la Carte Mêlée ou la carte de l’Exercice quotidien sont des cartes de catéchèse ou d’exemples, tandis que d’autres sont habituellement qualifiées par les historiens de « cartes-itinéraires ».

 

Des cartes de catéchèse ou d’exemples

Le Nobletz. Carte de Babylone (Archives diocésaines de Quimper, tous droits réservés)Comme l’indique l’un des titres figurant à son frontispice, la carte de Babylone représente symboliquement la terre vue du ciel : Respice de coelo et vide et visita vineam istam et perfice – « (Dieu) observe des cieux et vois, visite cette vigne et parachève-la » (Ps. 79, 5). Dieu observe du ciel le monde d’ici-bas, organisé iconographiquement comme deux mondes séparés par une zone blanche, ayant en son centre la tour de Babel (Babylone) en feu et la « terre d’Égypte ».
Dom Michel oppose de la sorte le monde de la foi au monde « mondain », avec à l’extérieur des quatres cercles huit « lieux » permettant d’obtenir le salut : écouter le Christ prêcher sur la montagne, devenir religieux, se convertir intérieurement, vivre en dévot, fuir Babylone, entrer dans un tiers-ordre, faire retraite séculière, etc. Tandis que le deuxième cercle oppose la bonne paroisse (l’Esprit saint souffle sur l’église, le prêtre baptise, marie et catéchise) et la vie de péchés (avarice, ivrognerie, violences..., occupant les trois quarts de l’espace), le troisième cercle est rempli de nuées qui sont les « ténèbres d’Égypte », c’est-à-dire l’ignorance de la vraie doctrine, et le quatrième cercle est vide, pour marquer la séparation radicale qui s’impose entre le monde « mondain » et la vie chrétienne.

Le Nobletz. Carte de l'Exercice quotidien (Archives diocésaines de Quimper, tous droits réservés)La carte L’exercice quotidien pour tout homme chrétien  a été surnommée la carte des Cœurs. Cette carte, explique dom Michel, « nous sert d’exercice quotidien et d’entrée pour avoir la connaissance de nous-mêmes et, pour ce, elle nous représente premièrement ce que devons croire, savoir et faire ». « Da lavaret eo euz ar pez so represanet ennha, da gouzout eo, ar pez a dlheomp da entent, da ober, ha da cridi ». Les trente figures de la carte, regroupées en trois séries d’images, aideront à mémoriser cet enseignement spirituel.
Cette carte de l’Exercice quotidien inspirera une trentaine d’années plus tard le père Vincent Huby (1608-1693), ancien supérieur du collège jésuite de Quimper, puis fondateur de la « Retraite » de Vannes. Il empruntera à dom Michel ces images montrant l’évolution d’un cœur humain d’un état de péché à un état de grâce (avec les péchés capitaux et l’image du diable de la 15e vignette), pour faire réaliser la série bien connue des « Images morales » ou Taolennou décrivant le chemin de la pénitence, la route de l’enfer et la voie du paradis.

Le Nobletz. Carte Mêlée (Archives diocésaines de Quimper, tous droits réservés)La Carte mêlée puise à d’autres sources que celle de L’exercice quotidien pour tout homme chrétien. Il s’agit également d’une carte d’exemples, destinée à illustrer un thème catéchétique ou moral. Homme de la Renaissance et esprit encyclopédique, l’un des hommes les plus savants de Bretagne selon son biographe Verjus, dom Michel puise ici dans un registre mythologique et symbolique alors très en vogue. Cette carte est dite mêlée, mélangée, car elle est composée de 28 vignettes évoquant les vices et les vertus. On y trouve deux allusions à des scènes bibliques et huit citations explicites de la Bible, six références à des personnages mythologiques, six recours à des personnages et vertus allégoriques, six stigmatisations des vices, ou encore huit allusions aux rapports entre le terrestre et le céleste.

Des cartes-itinéraires

On peut classer dans cette troisième catégorie la carte de la Croix, celle du Miroir du Monde ou Imago Mundi, le Désirant, mais aussi des cartes marines, comme celle des 4 monarchies, des 5 talents, et des Conseils.

Le Nobletz. Carte de la Croix (Archives diocésaines de Quimper, tous droits réservés)La Carte de la Croix montre une grande croix fleurie dont le pied repose sur des fonts baptismaux. De part et d’autre de cette croix, trois chemins s’élancent. Une voie large, à gauche, est empruntée par les chrétiens qui veulent arriver au ciel sans beaucoup d’efforts. Un autre chemin à droite, le plus large, est celui des mondains, des hérétiques huguenots et des païens idolâtres. Tout comme les chrétiens tièdes, eux aussi sont promis aux flammes de l’enfer.
Au centre de la carte, parallèlement à la croix fleurie, se trouve un troisième chemin, étroit et long, qui mène au Salut. On y voit un « bon chrétien » qui porte une croix sur l’épaule, écoute attentivement les propos d’un prédicateur, et acquiert les vertus chrétiennes « par l’amour et la souffrance de la croix ». Des fleurs poussent sur ce « sentier étroit des saints commandements », qui conduit vers le Christ ressuscité.

Le Nobletz. Seconde carte Imago Mundi (Archives diocésaines de Quimper, tous droits réservés)La carte du Jugement ou Seconde carte Imago mundi (la première carte Imago mundi, qui a disparu, était destinée aux étudiants), présente les mêmes caractéristiques et le même discours d’ensemble que la carte de la Croix. Elle se lit également de bas en haut. Deux personnages, un pauvre artisan et un homme de qualité, demandent conseil sur leur vocation à un religieux, un prêtre séculier et à un laïc, tous les trois bien âgés. Au-dessus, on aperçoit deux portes, à gauche celle des artisans, et à droite celle « de l’honneur mondain », qui ouvrent sur de grands cercles.

Certains détails sont très proches de nos « bandes dessinées ». On y voit des scènes du quotidien : le paysan cultivant son jardin, un homme qui pêche, un magistrat qui rend la justice, des joueurs de biniou… Cette Seconde carte Imago mundi ou carte du Jugement offre elle-aussi plusieurs niveaux de lecture en fonction de la culture des personnes qui la regardent, ce qui tout à fait est caractéristique du souci d’adaptation de dom Michel à des publics différents. Chaque personnage, chaque scène de cette carte étaient commentés et expliqués par dom Michel et ses disciples, pour monter les dangers de la vie dans le monde. Le salut y est possible mais il y est cependant plus difficile, tant est dangereux le monde ici-bas ; mieux vaut s’en méfier, ce qui est également le thème des cartes de Babylone et du Désirant.

Le Nobletz. Carte du Désirant (Archives diocésaines de Quimper, tous droits réservés)Celle-ci présente le parcours d’un jeune homme qui désire progresser dans la connaissance et l’amour de Dieu, ainsi que par contraste, celui de son frère cadet. Le Désirant (colonne de droite) commence par rencontrer un « pasteur » de brebis, vêtu d’un « habit tout chamarré de passements blancs et rouges » (rappel de la Passion et Résurrection), qui n’est autre que Jésus-Christ (tout en bas à droite). Il poursuit son chemin, parvient à l’abbaye d’Humilité, demande plus tard à être admis au collège de la Doctrine chrétienne, fait pénitence, pratique l’aumône et la prière, et parvient enfin à la « citadelle d’oraison ».
A l’inverse, son jeune frère (colonne du centre) « prétend se conformer au monde en toutes ses manières de vivre. Ce qui est contraire à l’évangile et au commandement de saint Paul qui dit aux Rom. 12 : “Ne vous conformez pas à ce monde” ». Il croise un grand diable, des joueurs de quilles et de cartes, menace de son épée son frère le Désirant qui veut entrer à l’abbaye d’Humilité, puis « vaque à la gourmandise », danse, puis rejoint « les malheureux qui sont remplis du désir de vengeance et de nuire à leur prochain » qui risquent « la damnation au feu éternel, s’ils meurent en leur méchante résolution ».
Sur la gauche de la carte figure un magnifique Psaltérion figurant l’union des deux vies active et contemplative permettant d’arriver à la Sainte contemplation de Dieu : les cinq premières cordes symbolisent l’humilité et l’amour du prochain, et les cinq autres la contemplation.
Dom Michel invite ainsi ceux qui écoutent ses enseignements à devenir à leur tour des chevaliers chrétiens, des « désirants » de Dieu, pour chercher et trouver la perfection de l’amour de Dieu.

Des cartes marines ou géographiques

Le Nobletz. Carte des 4 Monarchies (Archives diocésaines de Quimper, tous droits réservés)La carte des 4 Monarchies montre l’Europe, l’Afrique du Nord et l’Arabie ; son tracé n’est pas très précis (les péninsules italienne et ibérique sont sommairement dessinées) mais dom Michel s’en excuse par avance en indiquant qu’il ne faut pas ici « considérer de près la place de leur latitude et longitude ». Son but est de raconter l’« Histoire sainte » (l’histoire biblique), à travers quatre monarchies ou royaumes antiques qui cherchèrent tour à tour à soumettre le peuple d’Israël à leur domination : empires mède puis perse, empire grec d’Alexandre le Grand et ensuite empire romain. Dom Michel y a fait dessiner la main de Dieu créant Adam puis Ève, la tentation ou péché originel, leur expulsion du Paradis, le meurtre d’Abel par son frère Caïn, ou encore l’arche de Noé.

Le Nobletz. Carte des 5 talents (Archives diocésaines de Quimper, tous droits réservés)La carte des 5 talents est une autre carte géographique, figurant principalement le Léon (c’est une carte où le nord se trouve à droite). La ville épiscopale de Saint-Pol est représentée à droite par le lion de ses armoiries. L’itinéraire débute en bas, sur la gauche, avec l’Église fondée sur la pierre (« Tu es Petrus et super hanc petram aedificabo ecclesiam meam » – Matthieu 16, 18). Cet itinéraire est double : le premier à gauche tourne en rond, et égare l’impie ou le « mondain » qui l’emprunte vers des flots. A l’inverse, le chemin de droite permet de gagner la Montagne de Dieu (le Ciel), en traversant cinq cités qui sont la foi, la vérité, la science, l’entendement et le zèle (mais dom Michel propose en réalité plusieurs lectures : le sens symbolique de ce parcours peut ainsi varier en fonction du public).

Le Nobletz. Carte des Conseils (Archives diocésaines de Quimper, tous droits réservés)Dom Michel nous montre les Amériques dans la carte des Conseils. Divers navires sont représentés sur cette carte. Les premiers, pilotés par le Christ lui-même, « portent des chrétiens vertueux, et sont chargés de précieuses marchandises, c’est-à-dire de la grâce sanctifiante, des dons du Saint-Esprit, et des vertus infuses qu’on reçoit avec le baptême, aussi bien que des grands mérites que ces âmes ont acquis depuis par leurs bonnes œuvres. Le port et le royaume où elles tendent tous, c’est le séjour des bienheureux » (Verjus, livre VIII, chap. 4). D’autres bateaux ont fait naufrage ; ils embarquaient des chrétiens qui ont perdu par leurs péchés mortels la grâce du baptême. D’autres encore voguent sans cap : ceux des païens, hérétiques et schismatiques.

Certains navires veulent faire le tour de la terre en passant « par le détroit de Magellan, où il arrive de fréquents naufrages ». C’est pourquoi il serait bien plus sage de percer un passage à travers l’isthme de Panama. D’où deux petits personnages s’affairant sur la carte à ouvrir cette bande de terre, large de « trois lieues », croit savoir dom Michel, ce qui lui permet d’en donner un sens symbolique. Ces trois lieux signifient trois sortes de vices : concupiscence de l’honneur mondain, de la volupté des corps, et des richesses transitoires... De nombreux détails permettent également de donner toute une catéchèse sur la vie chrétienne, les commandements à observer, les vertus à pratiquer, afin de parvenir à l’Île fortunée ou « séjour des Bienheureux ».
Celle-ci comporte trois promontoires. La voie la plus exigeante conduit vers le bourg dit Altum consilium. Elle est périlleuse pour ceux qui ont présumé de leurs forces et se sont engagés imprudemment dans la vie religieuse. Ils risquent de faire naufrage. La seconde voie, plus réaliste, vise la pointe du Petit Conseil (Minus Consilium). Il suffit de suivre avec persévérance les conseils de l’Evangile pour arriver à bon port, et au pire, si la marée et le vent sont contraires, le chrétien parviendra non pas « où il voulait, mais bien où il fallait et suffisait pour le sauver ». Le troisième cap est celui des commandements de Dieu et de l’Eglise : mais « si l’on ne prend son fil, comme pour arriver à la seconde pointe, il y a un courant d’eau si rapide qu’on n’arrive pas même à la troisième pointe » (Verjus, livre VIII, chap. 4).

* * *

Il faut encore noter que contrairement aux taolennou postérieurs, peu de place est laissée à la méditation sur la mort dans les « cartes énigmatiques » de dom Michel. On n’y trouve pas de danses macabres ou de représentations exubérantes des tourments de l’enfer. C’est pourquoi l’enseignement de dom Michel reflète un certain optimisme puisque l’homme est libre de son destin, et que la Rédemption est au centre de la conception du salut qu’il enseigne. Pour lui, la vie chrétienne est une vie de communion avec Dieu. A la fois catéchiste, théologien, directeur spirituel, prédicateur de missions paroissiales, Michel Le Nobletz propose ainsi à ses contemporains une spiritualité exigeante mais cependant accessible à tous.

P. Hervé Queinnec
23 mars 2018

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Pour aller plus loin :

Taolennoù. Michel le Nobletz. Tableaux de mission, par Yann Celton, Hervé Queinnec, Kelig-Yann Cotto & Kristell Loussouarn, Châteaulin, éditions Locus Solus, mars 2018 (avec de nombreux agrandissements des cartes et des explications).

Les chemins du paradis. Taolennou ar baradoz, par Fañch Roudaut, Alain Croix & Fañch Broudic, Douarnenez, Le Chasse-marée - éditions de l'Estran, 1988.

>> La doctrine spirituelle de Dom Michel

(1) La carte du Désirant et la carte des Lois.

Crédits photographiques : Archives diocésaines de Quimper et Léon – Tous droits réservés

Le blog du service

  • Inventaire des plans des architectes Bigot
    Inventaire des plans des architectes Bigot

    Les archives du diocèse de Quimper et Léon possèdent l’un des principaux fonds Bigot. Forte personnalité quimpéroise du XIXe siècle de par son implication dans la culture et la politique de la ville, Joseph Bigot est connu pour sa qualité de travailleur invétéré. Il a réalisé des plans de nombreux édifices : presbytères, écoles, églises… Si son nom reste localement célèbre, c’est qu’il est l’auteur entre autres de l’écrin du musée des Beaux-arts mais aussi des flèches de la cathédrale Saint-Corentin. Si l’on ne retient généralement que le nom de Joseph, il est important de rappeler l’importance du travail de son fils, Gustave, dans ses réalisations dès 1866.

    Joseph Bigot naît en 1807 à Quimper. Meilleur en arithmétiques qu’en lettres et possédant de grandes capacités en dessin, il devient commis des Ponts et Chaussées chez M. de Silguy puis chez M. Goury. Il apprend véritablement le métier à Nantes, chez M. Seheult, architecte départemental et diocésain tout en poursuivant ses études.

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  • Quimper, 11 mai 2019, conférence sur le Père Julien Maunoir, « an Tad mad »
    Quimper, 11 mai 2019, conférence sur le Père Julien Maunoir, « an Tad mad »

    Dans le cadre de la semaine missionnaire « Terre de Mission », du 8 au 12 mai 2019 à Quimper, le père Hervé Queinnec, chancelier de l’évêché de Quimper, délégué épiscopal pour les causes des saints, donnera une conférence

    le samedi 11 mai matin, en la chapelle de Ty Mamm Doue en Kerfeunteun :

    Le Bienheureux Julien Maunoir
    et son actualité pour la mission


    8h45 : Prière des laudes, animée par les séminaristes du Séminaire Saint-Yves de Rennes
    9h : Messe présidée par le P. Pierre de Cointet, recteur du Séminaire
    10h – 11h : Conférence du P. Hervé Queinnec

    La conférence retracera la vie du missionnaire jésuite, de sa naissance en 1606 à Saint-Georges-de-Reintembault, jusqu’à sa mort le 28 janvier 1683 à Plévin, et sa béatification en 1951. Elle évoquera « le don de la langue bretonne » au frère Julien Maunoir le 8 juin 1631, jour de Pentecôte, en la chapelle de Ty Mamm Doue, puis présentera les missions bretonnes du Père Maunoir de 1640 à 1683.
    Elle montrera surtout l’originalité de la méthode missionnaire du « Tad mad » : tableaux de mission (taolennou), cantiques bretons, exercices spirituels… méthode d’oraison contenue dans son ouvrage An templ consacret dar passion Jesus-Christ, et son grand souci de la formation permanente du clergé breton.


  • La catéchèse mystique de dom Michel Le Nobletz

    Christus 261Vient de paraître, dans la revue CHRISTUS N°261 de janvier 2019, p. 91-100 :

    Dom Michel Le Nobletz, prêtre « missionnaire » en Bretagne au XVIIe siècle, est notamment connu pour ses tableaux ou cartes peintes, destinés à soutenir son enseignement et à nourrir la méditation des fidèles. Une méthode catéchétique originale qui s’est développée au XVIIe siècle comme moyen d’évangélisation.

    Dom Michel Le Nobletz (1577-1652) est une grande figure de prêtre « missionnaire » de la Bretagne du XVIIe siècle. Catéchiste, théologien, directeur spirituel, prédicateur de missions...
     

  • Visites pastorales dans le diocèse de Léon 1766-1778
    Visites pastorales dans le diocèse de Léon 1766-1778

    Peu de documents de l'Ancien Régime sont conservés aux Archives diocésaines. Les fonds ecclésiastiques d'Ancien Régime sont à rechercher avant tout aux Archives départementales du Finistère. Quelques documents ont cependant été conservés à l'évêché. Il nous a semblé que cet ensemble de visites épiscopales portant principalement sur l'épiscopat de Mgr de la Marche (1772-1790) aux paroisses du Léon méritait d'être valorisé et mis à la connaissance du plus grand nombre. C'est donc une centaine de procès-verbaux de visites pastorales qui ont été numérisés et qui sont désormais disponibles dans les collections numérisées du diocèse : http://diocese-quimper.fr/bibliotheque/collections/show/95 

    Le concile de Trente fixe à tous les deux ans les visites des paroisses par leur évêque. L'évêque peut se faire représenter par un vicaire général. Dans l'ensemble conservé à l'évêché, quelques paroisses ont plusieurs procès-verbaux les concernant comme Sizun (1768, 1773, 1775) mais le fait est plutôt rare. Quelques procès-verbaux datent de l'épiscopat de Mgr d'Andigné (1763-1772).

    Ces visites sont l'occasion pour l'évêque de rencontrer le peuple de Dieu, les recteurs et les prêtres mais aussi de mesurer comment est tenue la paroisse, aussi bien de manière spirituelle que temporelle. Les procès-verbaux sont élaborés à partir de formulaires imprimés. Ils nous informent notamment sur

    - les noms des responsables de la paroisse : ecclésiastiques et marguillers;

    - le nombre de communiants;

    - l'état des vases sacrés, chaire, confessionnaux, fonts baptismaux, huiles saintes;

    - l'état des bâtiments : église paroissiale, sacristie, cimetière;

    - la tenue des registres de baptêmes;

    - les comptes;

    - l'existence de chapelles privées ou publiques.

    Une excellente source donc pour la connaissance de nos paroisses.

     


  • Michel Le Nobletz : Mystique et société en Bretagne au XVIIe siècle

  • Guide des sources ecclésiastiques Première Guerre mondiale
    Guide des sources ecclésiastiques Première Guerre mondiale

    Les archivistes de la province ecclésiastique de Rennes, qui couvre les régions Bretagne et Pays de la Loire, ont réuni à l'occasion du centenaire de 14-18 leurs ressources sur la Grande Guerre. C'est près d'une trentaine de fonds diocésains et de congrégations religieuses qui sont ici cités.

    Les archives sont réparties sur 13 thèmes :

    - périodiques et publications

    - fonds épiscopaux

    - secrétariat de l'évêché

    - grands séminaires

    - hôpitaux et ambulances

    - religieuses (récit de guerre, vie quotidienne)

    - archives privées de prêtres

    - archives paroissiales

    - associations et oeuvres

    - écoles

    - iconographie

    - archives sonores

    - objets

    Des liens hypertextes permettent d'accéder directement aux ressources numérisées déjà en ligne. En fin de guide, un index permet un balayage par fonds et une liste recense les contacts pour l'accès aux documents.

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  • La Grande Guerre dans les vitraux du Finistère
    La Grande Guerre dans les vitraux du Finistère

    L’art du vitrail avait connu une grande renaissance au long du XIXe siècle, évolution de la technique et des styles, offrant des vues d’un réalisme très photographique  mais aussi très académique. Cet art évolue sensiblement au début du XXe siècle, grâce à des artistes comme Georges Desvallières. Dès la fin de la guerre il fonde les Ateliers d’art chrétiens avec Maurice Denis, dans le but de « former des artistes catholiques, mais aussi de proposer aux églises des œuvres religieuses qui soient en même temps des œuvres d’art ». Ce sont les zones de combat de l’est de la France qui ont à souffrir des plus grandes destructions, et une phase importante de reconstruction y est lancée dans l’entre-deux-guerres. L’arrière n’a pas à souffrir de ces dégâts, aussi les vitraux de cette période sont-ils plus rares en Bretagne. Cependant, au gré des constructions, agrandissements ou réparations, des baies de type commémoratif font leurs apparitions, laissant entrer pour la première fois des scènes profanes et très liées à l’actualité récente dans l’univers très codifié du décor d’église.

    Ainsi à Kernilis : l’église, placée sous le patronage de sainte Anne, date de 1866. Sans doute restait-il deux verrières blanches.

    Le travail est confié à l’atelier parisien Léglise en 1918 ; ils représentent des vies de la Vierge Marie et de sainte Anne, avec de nombreuses scènes de la guerre qui s’achève. Ainsi une rare représentation de messe dans une forêt : le prêtre célèbre l’eucharistie sur un autel de fortune au milieu des arbres. Un autel portatif, confié aux aumôniers, est ici utilisé. Dans l’autre baie, un murant est ici réconforté par sainte Anne. Il porte encore le pantalon gouge garance du début de la guerre.

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  • Diocèse de Quimper et Léon : Prêtres et séminaristes victimes des guerres 1914-1918 et 1939-1945

    ROLL UP VICTIMES GUERRE 14 18 39 45 GF


  • Sources sur la Guerre 14-18
    Sources sur la Guerre 14-18

    A l'occasion du centenaire de 1914-1918, les Archives diocésaines ont numérisé plusieurs documents d'archives concernant la Grande Guerre.

    Ces archives conservées dans les fonds paroissiaux, individuels ou épiscopaux sont rassemblées sur un mini site : Le diocèse de Quimper et Léon dans la Grande Guerre.

    ADQL, 53Z, Aquarelle de l'abbé Jean-Marie Conseil, Ils sont rassemblés autour de 5 thèmes :
    • la communication officielle faite par l'évêché aux prêtres et soldats engagés et à la population du diocèse
    • le récit de la guerre à travers les sources paroissiales (bulletins de la paroisse, journaux de curés)
    • les formes de piété en temps de guerre
    • les cantiques et chants écrits ou circulant à cette période
    • la place et l'action des prêtres du diocèse dans la guerre

     

    A ces documents-papier, s'ajoute une belle collection de plaques de verre stéréoscopiques présentant des scènes du front.

    Cette démarche fait partie d'un travail collectif de services d'archives du Finistère pour rassembler les ressources archivistiques numérisées du département sur la guerre 14-18.

    Un blog Bretons et catholiques en 14-18 inventorie, quant à lui, les initiatives des 5 diocèses bretons pour ce centenaire.

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  • Enquêtes diocésaines sur les paroisses sous le 1er Empire
    Enquêtes diocésaines sur les paroisses sous le 1er Empire

    La signature du Concordat en 1801 lance la restauration de l’Eglise diocésaine. L’évêché envoie aux paroisses sous le 1er Empire plusieurs enquêtes pour se faire une idée, après les dégâts de la Révolution, de l’état des paroisses du diocèse, du nombre de desservants en activité, de l’état des biens (chapelles, presbytères, terrains). Certaines de ces enquêtes sont à l’initiative du Ministre de l’intérieur et des cultes comme l’enquête de 1808 sur les succursales supprimées et celle de 1814 sur les biens des fabriques.

    Les réponses des paroisses du diocèse aux différentes enquêtes réalisées entre 1804 et 1814 sont rassemblées aux Archives diocésaines sous la cote 4F4 et sont désormais numérisées et en ligne. 

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  • Taolennou. Michel le Nobletz. Tableaux de mission
    Taolennou. Michel le Nobletz. Tableaux de mission

    Vient de paraître en librairie un livre sur les célèbres cartes peintes de dom Michel Le Nobletz : « Taolennoù. Michel le Nobletz. Tableaux de mission ». Publié aux éditions Locus Solus de Châteaulin, il est le fruit d’un partenariat entre nos Archives diocésaines (Quimper et Léon) et le Port-musée de Douarnenez, à la suite du colloque universitaire tenu à Douarnenez les 8-9 juin 2017, et de l’exposition organisée au Port-musée du 29 avril au 3 septembre 2017.

    Ce magnifique livre d’art en couleur permet de découvrir et d’admirer ces œuvres exceptionnelles, précieusement conservées aux archives de l’évêché de Quimper.

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  • Les douze cartes peintes de Michel Le Nobletz à l'évêché de Quimper
    Les douze cartes peintes de Michel Le Nobletz à l'évêché de Quimper

    En France, dom Michel Le Nobletz est bien connu des historiens du christianisme comme inventeur d’une méthode catéchétique originale, reposant sur des « cartes peintes » ou « tableaux énigmatiques » (taolennou en breton) destinés à enseigner la doctrine catholique aux fidèles.

    On connaissait déjà avant dom Michel les images et tableaux représentant des scènes de la vie de Jésus-Christ et de sa Passion. Depuis le Moyen-Âge, les retables des églises reproduisaient ces scènes évangéliques, et ici en Bretagne, les calvaires des XVe et XVIe siècles présentaient les mystères joyeux, douloureux et glorieux. La nouveauté de dom Michel Le Nobletz est d’ajouter tout un enseignement sur ce que nous devons croire, savoir et faire, en s’appuyant sur des images. Son premier biographe, le R.P. Antoine Verjus, nous en donne la raison...

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  • Enquête de 1856 sur le culte marial
    Enquête de 1856 sur le culte marial

    En 1856, Mgr Sergent, évêque de Quimper depuis un an, envoie à ces curés un questionnaire sur le culte marial. Cette enquête s'intègre dans un nouvel essor du culte à la Vierge Marie qui se développe surtout à partir de 1830.  Les réponses d'un tiers des paroisses du diocèse sont conservées aux Archives diocésaines et se trouvent désormais en ligne. Elles ont été étudiées par Marie-Thérèse Cloître qui en avait fait un article dans la revue Kreiz, Etudes sur la Bretagne et les pays celtiques, 1994, p. 19-31.

    L'enquête diocésaine s'insère dans une initiative nationale du Chanoine Jammes (supérieur du collège du Puy) qui lance en 1855 une enquête nationale sur le culte marial. Cette dernière aboutit à la parution de 7 volumes Notre Dame de France entre 1861 et 1866 chez Plon. Les pages consacrées au diocèse de Quimper montrent clairement que les réponses reçues par Mgr Sergent ont été utilisées pour la publication. Mais dans le diocèse, Mgr Sergent n'évoque pas cette enquête nationale lors de la diffusion du questionnaire et la présente comme une initiative personnelle.

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  • Michel Le Nobletz, exposition prolongée tout l’été
    Michel Le Nobletz, exposition prolongée tout l’été

    Le Port-musée de Douarnenez, en collaboration avec les Archives diocésaines de Quimper et Léon, présente une exposition sur les Cartes peintes de dom Michel Le Nobletz (1577-1652)

    Jusqu’au dimanche 3 septembre 2017


    Une exposition exceptionnelle. Pour la première fois depuis 1952, ces cartes peintes sont de nouveau présentées au public, ainsi que deux déclarations de dom Michel Le Nobletz.

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  • Revivez le colloque de Michel Le Nobletz en vidéos
    Revivez le colloque de Michel Le Nobletz en vidéos

    Une exposition prévue initialement jusqu’à la fin du mois de juin et finalement prolongée tout l’été, un colloque international qui a fait le plein… Le diocèse de Quimper et Léon a souhaité marquer le coup à l’occasion du 400e anniversaire de l’arrivée de Dom Michel le Nobletz à Douarnenez.

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  • Michel Le Nobletz, une exposition et un colloque
    Michel Le Nobletz, une exposition et un colloque

    Michel Le Nobletz (1577-1652) est une figure majeure de l’histoire de notre diocèse. Né à Plouguerneau, il devient prêtre du diocèse de Léon, mais renonce à la carrière tracée qui lui était offerte : il deviendra missionnaire, évangélisant essentiellement dans les îles et le littoral.

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  • Entrée des archives paroissiales de Bohars

    Les archives paroissiales de Bohars pour le XIXe et le XXe siècle n’avaient pas encore été collectées. Cette paroisse bombardée pendant les opérations aériennes pour la Libération de Brest a vu son église et son presbytère détruits. Si l’ensemble des documents est peu volumineux (0,35 ml), il apparaît néanmoins riche sur les différents événements qui ont marqué la paroisse depuis la Révolution. Ont subsistés les registres du Conseil de Fabrique du XIXe, avec les livres de recettes et dépenses depuis 1806 qui nous permettent de retracer la reconstruction du presbytère dans les années 1850, l’achat d’une nouvelle bannière en 1860, ..

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  • Etude des cartes de Dom Michel Le Nobletz aux Archives
    Etude des cartes de Dom Michel Le Nobletz aux Archives

    Publié le 6 février 2017

    Commencent aujourd'hui 4 journées d'observation sur les cartes peintes de Dom Michel Le Nobletz (1577-1652). Ces cartes, classées par les Monuments historiques en 2003, sont conservées aux Archives diocésaines de Quimper.


    Dom Michel Le Nobletz, prêtre natif de Plouguerneau, ordonné à Paris, après des études à Bordeaux et à la Sorbonne, met au point en 1613 lors d’une première de ses missions à Landerneau, une méthode d’enseignement originale associant l’image à la parole. Sur des peaux de moutons, il fait dessiner différents tableaux symboliques illustrant les dogmes de la religion catholique. Trois sont signées Allain Lestobec, registrateur du port du Conquet.

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  • Publication des lettres et dessins de guerre de Jean-Marie Conseil (1914-1916)
    Publication des lettres et dessins de guerre de Jean-Marie Conseil (1914-1916)

    Les Presses universitaires de Rennes (PUR) publient en février 2017 le travail de Mme Nelly Blanchard (Maître de conférence à l'UBO/ CRBC) sur l'abbé Jean-Marie Conseil, prêtre finistérien, brancardier pendant la Grande Guerre. L'abbé Jean-Marie Conseil tout jeune prêtre ordonné en 1912 est vicaire à la paroisse de Saint-Mathieu de Morlaix quand il est appelé à servir au front en août 1914. Doué pour le dessin, il remplit plusieurs carnets de dessins et d'aquarelles et illustre également ses lettres.


    Cet ouvrage permet de rassembler deux fonds d'archives dissociés, l'un aux Archives diocésaines de Quimper (les dessins principalement), l'autre dans la famille de Jean-Marie Conseil (essentiellement les lettres).

    Nelly Blanchard retranscrit ici l'intégralité des lettres et les complète des dessins dont elle a pu rétablir la chronologie.


  • Les catholiques bretons dans la Grande Guerre - colloque des 14-15 octobre 2016
    Les catholiques bretons dans la Grande Guerre - colloque des 14-15 octobre 2016

    L'Institut Culturel de Bretagne, le centre de Recherche Bretonne et Celtique et l'Académie de Musique et d'Arts sacrés de Sainte-Anne-d'Auray proposent un colloque sur les catholquies bretons dans la Grande Guerre.

    Cette intervention aura lieu le vendredi 14 et samedi 15 octobre 2016 à la salle Kériolet au sanctuaire de Sainte-Anne-d'Auray.
    Le programme.