Retour sur le pèlerinage des époux et pères de famille 2020

Le soleil nous a joué quelques tours.

Si nous sommes partis de Sainte Marie du Menez Hom sous un soleil légèrement voilé, nous avons terminé notre pèlerinage sous un bon crachin à Rumengol.

La qualité des échanges et de notre pèlerinage n’a pourtant en rien été altéré par la météo et cette dixième édition de ce rassemblement semble une réussite.

Cette année, nous avions rdv au sanctuaire de Rumengol où nous sommes partis en car jusqu’à la chapelle Sainte Marie du Menez Hom pour débuter notre matinée par la messe. Après avoir fait connaissance autour d’un café, le pèlerinage annuel des pères de famille en Finistère s’est élancé pour l’ascension du Menez Hom puis redescendre vers Landevennec.

La Dixième édition a réuni plus d’une soixantaine de pèlerins, répartis en trois chapitres marchants (Saint Corentin, Saint Gwenolé, Saint Pol Aurélien) ainsi qu’un chapitre dédié logistique et à la gastronomie (Saint Laurent).

Les participants, provenant de l’ensemble du Finistère, sont venus partager durant trois jours leurs prières pour fortifier la cellule familiale, noyau de base du tissu sociétal, et portant avec eux, sur deux brancards, une statue de la Vierge Marie et une statue de Saint Joseph portant l’Enfant Jésus. Saint Joseph représente la source inspirante de la condition de père de famille.

Le pèlerinage, se déroule entre monts et vallées depuis Sainte-Marie du Menez Hom jusqu'au Sanctuaire Marial de Notre Dame de Rumengol, en passant par l'Abbaye Saint-Guénolé de Landévennec, la chapelle du Folgoad, le franchissement de l'Aulne au pont de Térénez, et le Faou. Il est l’occasion pour les pères de famille de faire une halte de quelques heures dans leur vie professionnelle et familiale, pour faire le point, prier le Seigneur, marcher, s’aérer, mais également retrouver des amis ou nouer de profondes amitiés, dans une ambiance conviviale et fraternelle qui mélange les générations (pères et grands-pères). Deux maîtres mots : bienveillance et fraternité. Si pour certains la marche est une promenade de santé, pour d’autres elle est pourrait être une épreuve… heureusement que l’équipe logistique est là pour assurer l’intendance (on mange chaud durant ce pèlerinage et nos gastronomes n’ont peur de rien : paëllas, frites, far et tartes aux pommes… tout est pensé pour le moral des « troupes » qui dit-on se trouve dans la gamelle) mais également pour véhiculer ceux dont les pieds sont endoloris ou qui se sentent fatigués. Il n’est pas besoin d’être un marcheur surentrainé pour accompagner ces pères. La logistique veille ! Le chapitre Saint Pol Aurélien est un chapitre prévu pour ceux qui souhaiteraient marcher moins que les autres, à un rythme plus tranquille.

Nous sommes montés au Menez-Hom où la vue était assez dégagée, nous permettant d’apercevoir la Pointe du Raz, Brest, Le Faou et Rumengol dernière étape de notre pèlerinage. Après le déjeuner, un temps d’enseignement pour nous lancer dans le pèlerinage.

Arrivés à l’abbaye de Landevennec nous avons participés aux vêpres avec les moines. Nous avons ensuite accueilli d’autres pèlerins qui ne pouvaient se libérer le vendredi, puis après un dîner réparateur, c’était au tour du Père Eric PEDRONI, aumônier militaire à Brest, de nous faire un petit enseignement. Après cela, nous avons vécu une soirée riche en partage où chacun a pu confier ses intentions de prières, sa situation familiale, ses préoccupations (famille, travail, amis, collègues…).

Le samedi matin, après avoir prié ensemble, nous sommes partis en direction de Rumengol. Nous nous sommes arrêtés dans la forêt de Landevennec où Monseigneur Laurent DOGNIN, nous a rejoint pour célébrer la messe dans la petite chapelle du Folgoad et nous a accompagné le reste de la matinée. Après un déjeuner face à l’Aulne, nous sommes arrivés à l’église Saint Sauveur du Faou, pour un petit temps de prières, face au magnifique vitrail de Saint Joseph.
Notre marche s’est achevée en fin de journée au sanctuaire de Rumengol. Après un temps d’enseignement à l’église, une rapide installation du bivouac, un barbecue nous attendait préparé par notre équipe logistique.
Puis la soirée s’est terminée par une nuit d’adoration où nous avons pu veiller Jésus. Ceux qui le souhaitaient ont pu profiter du sacrement de réconciliation ; plusieurs prêtres étant venus prêter main-forte à leurs confrères… dont le Père Claude CAILL avec lequel nous avons fêté ses 30 ans d’ordination jour pour jour.

Un pèlerinage permet de méditer avec les pieds au contact de la terre, de la réalité. Pérégriner ensemble, c'est retrouver l'unité de condition du pèlerin de passage en ce monde. La rencontre de l'autre moi-même sur un même chemin ouvre la porte d'une communion indicible, source d'une revitalisation et d'une écoute plus sensible aux sollicitations du Saint Esprit.

Le dimanche matin, après le salut du Saint Sacrement, les Laudes et un bon petit déjeuner, nous avons rangé notre campement, puis nous sommes partis en procession dans les rues de Rumengol, en méditant le chapelet et en chantant. La messe dominicale du 5 juillet fut enfin le lieu des retrouvailles avec les familles venues retrouver les "papas" avec forces victuailles généreusement partagés lors du déjeuner pris tous ensemble.

Un grand merci aux nombreux prêtres venus nous accompagner, que ce soit pour la marche ou pour quelques heures lors de la veillée du samedi soir.

Rendez-vous a été pris pour l'édition 2021 qui se déroulera les 2, 3 et 4 juillet.

Ceux qui désirent davantage d'information sur le pèlerinage des époux et pères de famille en Finistère, peuvent nous contacter via le site du Diocèse.

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Vidéo ici -> https://youtu.be/WFVriXAok8Q
Vidéo 2 ->  
https://youtu.be/FGsf4zQv18g